Témoignage de Jean-Jacques Bourguignon, papa d’Océane Bourguignon

Parmi les plaignantes, Marie-Océane Bourguignon, qui a reçu deux injections en 2010 en France.

Océane était une gamine pleine de joie, de santé, de rires avant ses 15 ans, c’était notre petite perle à nous !

Jamais chez le docteur, jamais malade et puis sa vie a basculé car on a fait confiance et on a voulu le protéger.

Ma fille a été hospitalisée en urgence en 2011 et ce fut le début de notre calvaire.

Pourtant, les effets du vaccin sont bien là sur ma fille. Elle avait 15 ans lorsque notre médecin lui a proposé de lui prescrire le Gardasil contre le cancer du col de l’utérus, alors qu’elle allait chercher un certificat médical pour faire de la danse avec une amie. Nous avons accepté la vaccination, nous lui faisions confiance.

Quinze jours après la première injection, en 2010, ma fille a ressenti des fourmillements, puis une perte d’équilibre. Sur le coup, nous avons mis ça sur le compte des changements dus à l’adolescence.

Deux mois plus tard, son cas s’est aggravé suite à la deuxième injection : elle vomissait et avait de gros vertiges. Elle a dû être hospitalisée en urgence à l’hôpital de Dax.

Dans notre malheur, nous avons eu de la chance, puisque le lien entre les symptômes et les liens avec le vaccin ont vite été mis en lumière par les médecins, qui ont aussitôt fait la déclaration à la pharmacovigilance. Nous avons évité l’errance médicale comme beaucoup de famille ici. Mais Marie-Océane a reçu des traitements très lourds et fait plusieurs attaques sur cette année 2011. Elle a eu des échanges plasmatiques à Bordeaux à plusieurs reprises, puis des perfusions de tysabri pendant deux années afin d’éviter de futures attaques cérébrales.

L’année 2011 a été rythmée par des va-et-vient entre la maison et l’hôpital. Une véritable descente aux enfers. Les attaques étaient fulgurantes. Marie-Océane pouvait être en bonne santé le soir en allant se coucher, et vomir dès son réveil le lendemain matin et dans un état comateux. Sa maman, Yveline, a dû arrêter son activité professionnelle et son entreprise pour suivre sa fille dans les hôpitaux et les centres de rééducation vers Bordeaux ou elle résida pendant plusieurs semaines afin d’apprendre à remarcher. On ne laisse pas une gamine seule pendant des mois dans les hôpitaux surtout dans l’état où elle était physiquement et moralement.

Nous avons eu très peur de la perdre car après la dernière attaque cérébrale, elle était en fauteuil roulant sourde et perdait la vue et l’audition, suite à cette encéphalomyélite aigue foudroyante.

Océane a dû arrêter l’école pendant presque deux ans. Fauteuils roulants, paralysie faciale, vertiges et grandes fatigues et petite déprime pour finir. Heureusement les copines étaient présentes tout le temps pour la soutenir dans son malheur.

Elle, qui voulait faire l’école hôtelière après sa troisième afin de perpétuer ce métier dans la famille de cinq générations.

L’imputabilité du vaccin a été reconnue, pourtant…

Les médecins ont conclu à une encéphalomyélite due à la vaccination, ils ont hésité pendant deux ans sur le choix de la maladie SEP et sa cousine très voisine cette EMAD ou ADEM.

Nous avons donc demandé une expertise auprès de la Commission régionale de conciliation et d’indemnisation des accidents médicaux d’Aquitaine. Cette dernière a conclu à une imputabilité de la pathologie au vaccin, tout en mettant cela sur le compte d’une éventuelle vulnérabilité génétique. Oui, je fais un peu de diabète de type 2 depuis l’âge de 50 ans, est-ce réellement un argument ? Deux millions de diabétiques en France !

Sanofi, qui revend le Gardasil pour le compte de Merck en Europe, devait faire une proposition d’indemnisation, mais n’a pas reconnu l’imputabilité malgré ce premier jugement et le rapport des deux experts médicaux indépendants.

…mais ce laboratoire est resté dans le déni et dans l’arrogance de nous les victimes et ainsi que devant les centaines de familles détruites. On nous a fait passer pour des antivaccins.

Quand vous êtes victimes, vous êtes suspects et coupables et en France, on ne touche pas au dogme des vaccins, on ne touche pas aux laboratoires qui sont toujours et de plus en plus puissants.

On se battra jusqu’au bout, pour toutes les familles ici, plus de 850 familles ont eu des effets graves suite au Gardasil (source Agence Nationale Sécurité Médicament en France), mais les autorités sanitaires le cachent et les minimisent ! Avec la complicité des laboratoires et nous en avons les preuves.

Face à cette injustice, nous avons décidé de médiatiser l’affaire et surtout de ne pas se taire face à Sanofi.

En novembre 2013, notre avocat maître Coubris de Bordeaux a déposé une plainte au pénal contre Sanofi Pasteur et l’Agence du médicament. En Novembre 2015, Nous avons appris que cette plainte a été enterrée par un petit procureur du parquet de Paris considérant qu’il n’existe aucun lien direct entre le Gardasil et les pathologies du système nerveux que l’on a constatées, notamment chez ma fille. Tout cela sans enquête auprès de la cinquante de familles qui nous avaient rejoints dans cet épisode en justice.

Comment est-il possible que l’imputabilité du vaccin ait été établie et que le dossier soit clôturé ainsi ?

Notre avocat a déposé aussitôt un recours et nous allons nous porter en partie civile auprès du doyen des juges d’instruction sur Paris. Nous voulons que la vérité soit faite sur ce vaccin.

Nous n’allons pas nous arrêter là. Je me battrai jusqu’au bout. Nous voulons que le vrai débat s’ouvre enfin. Certaines associations indépendantes (E3M, REVAV) m’aident dans ce combat et nous avons pu lancer quelques colloques sur le sujet avec ce monde médical très verrouillé et arrosé.

Aujourd’hui, ma fille se reconstruit doucement, malgré la fatigue chronique et les nausées. À 20 ans, elle n’a pas pu avoir son bac environnement architectural sur Bayonne.

A 22 ans elle vient de passer un CAP de pâtissier, qu’elle vient de réussir et veut créer son entreprise personnelle de pâtisserie artisanale et de produits locaux. Nous espérons qu’elle aura tout son avenir devant elle, mais ça va être dur !

Elle est encore jeune malgré qu’ils aient gâché son adolescence. Car toujours des fatigues chroniques et elle ne pourra plus travailler pour un patron. Elle sera son propre patron et travaillera à son rythme et nous serons derrière elle pour l’aider.

Nous nous battons désormais pour elle, mais aussi et surtout pour toutes les autres familles qui souffrent encore, et pour les parents qui ont perdu leurs enfants comme Adriana, dans cette affaire et qui méritent que justice soit faite en souvenir de leur fille.

En juillet 2016, nous avons été reçus à Paris par la juge d’instruction qui doit mener cette nouvelle enquête suite à notre plainte au pénal mais depuis cette date plus de nouvelles. Aura-t-elle les moyens et la libre indépendance dans son travail. J’en doute fort ! Enfin on verra.

D’autres familles ont rejoint cette plainte au pénal et sur la même juge.

Mais actuellement en France, avec une nouvelle ministre de la santé plein de conflits d’intérêts avec les laboratoires et notre président Macron très copain avec les patrons de Sanofi, le combat s’annonce très dur et presque impossible. On lance ici pour 2020 l’extension du Gardasil 9 avec grand coup de publicité et de moyens financiers et on envisage de le donner aux garçons pour soigner tous les cancers du monde et surtout de le rendre obligatoire. Normal, on est passé de 28% de filles vaccinées au Gardasil à 13% suite à notre plainte. Il faut le vendre à tout prix pour aider les actionnaires de Sanofi au détriment de la santé de nos enfants.

Nous nous battrons jusqu’au bout afin que la vraie vérité sur ce vaccin vienne au grand jour. Le procès est à ce jour toujours en cours au pénal sur Paris et au civil sur le tribunal de Dax mais la justice face à ces monstres n’avance pas à grande vitesse.

On vient d’apprendre fin octobre 2019 que le juge d’instruction à Paris a fini son enquête au pénal.

Moi je pense sincèrement qu’il ne l’a même pas ouverte car les 10 familles qui ont déposées plainte dans cette action de groupe n’ont même pas été auditionnées.

La juge d’instruction a eu peur d’ouvrir ce dossier et la laisser attendre pendant 4 ans et une nouvelle juge nommée à sa place a voulu clore le dossier de sa prédécesseur.

Mais nous n’en resterons pas là, nous nous battrons encore. Nous avons réussi à refaire ouvrir le dossier en déposant une requête à la chambre d’investigation. Et c’est que quelques semaines avant que notre président prenne parole pour la promotion et la défense de ce Gardasil que le dossier au pénal a été clôturé après presque dix ans de procédures.

Jamais on ne pourra remonter le temps et annuler cette vaccination, pour nous il est trop tard, mais pas pour vous.

M le ministre, Océane qui a eu une petite fille doit-elle la faire vacciner avec ce vaccin ?

Vous voulez lui faire revivre son malheur toute sa vie. Serez-vous là pour nous aider si mes petits enfants sont handicapés suite à votre obligation ? Je ne crois ni vous ni en Sanofi ni en tous ces soi-disant experts et professeurs payés grassement et corrompus.

Certains députés très copains eux aussi avec le laboratoire ont même déposé un projet de loi pour le rendre obligatoire pour les garçons et nos filles.

J’ai honte pour eux !

Et maintenant notre président monsieur Macron très ami des responsables de Sanofi, j’ai honte.

Nota : à ce jour nous sommes toujours en procès au civil sur le tribunal de Dax.

Mais un jour certain auront des comptes à rendre, je le jure !

JEAN JACQUES papa d’OCEANE BOURGUIGNON

Signez ces deux pétitions pour notre ministre et pour une vraie vérité sur ce futur scandale sanitaire :

https://www.change.org/p/agnesbuzyn-stop-à-la-généralisation-du-vaccin-gardasil

Et celle-ci plus récente :

https://www.leslignesbougent.org/petitions/m-macron-vous-ne-pouvez-pas-rendre-obligatoire-le-vaccin-contre-le-papillomavirus-11303/